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 Queneau Raymond - Zazie dans le métro

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Cricribib
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MessageSujet: Queneau Raymond - Zazie dans le métro   Jeu 27 Fév - 10:13

Fiche de lecture
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Année d’édition: 2012
Editions : Folio
Nombres de pages: 352 pages

Prix – Amazon: 5,32€
Format poche

Prix – Fnac: 5,60€
Format poche

Quatrième de couverture :
Zazie, une enfant de douze ans aux manières délurées, arrive de sa province, impatiente de connaître le métro parisien. Son oncle Gabriel l'attend à la gare et, à la grande déception de Zazie, lui annonce que le métro est fermé pour cause de grève et la jette directement dans un taxi conduit par son ami Charles : direction le café Turandot, au-dessus duquel il vit. Là, Zazie fait la connaissance de Marceline, la femme de Gabriel, et de divers personnages du café : Turandot, le tenancier, Mado P'tits-Pieds, la serveuse... Le lendemain, Zazie s'enfuit avec l'intention de découvrir le métro et découvre le marché aux puces, en compagnie d'un étrange personnage qui la ramène chez Gabriel, qui se fait tour à tour passer pour un commerçant et pour un policier, et qui change de nom au fil de l'histoire (Trouscaillon, Aroun Arachide, etc.).

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MessageSujet: Re: Queneau Raymond - Zazie dans le métro   Jeu 27 Fév - 13:07

Mon avis :

Comme sa mère a un nouveau Jules, Zazie est envoyée par cette dernière pour passer quelques jours à Paris chez son oncle Gabriel. En arrivant dans la capitale, Zazie n’a qu’une idée en tête : visiter le métro. Manque de chance pour elle, les poinçonneurs sont en grève ! Gabriel la conduit donc au café Turandot, où il va lui présenter sa femme Marceline, et où Zazie va faire la connaissance de personnages plutôt excentriques. Mais du haut de ses neuf ans et demi, Zazie est une gamine vulgaire, à la langue bien pendue, et qui a des manières assez triviales. Elle n’hésite pas à dire à son oncle que qu’elle n’a aucune envie d’aller voir le tombeau de Napoléon aux Invalides, car il ne l’intéresse « pas du tout, cet enflé avec son chapeau à la con ». La question que se pose le lecteur est donc la suivante : Zazie parviendra-t-elle à prendre le métro ?

À la lecture des premières pages, j’ai été emballée par le personnage de Zazie. Une petite mouflette au caractère bien trempé, qui n’hésite pas à dire « merde », « con », « cul » ou « dégueulasse », qui use et abuse d’un vocabulaire peu châtier, et qui veut toujours avoir le dernier mot. Cette enfant est aussi drôle, voulant devenir institutrice « pour faire chier les enfants », ou astronaute « pour faire chier les Martiens ». Néanmoins, cette insolence est peu à peu laissée de côté, et Zazie s’efface au profit des autres personnages du roman. Et là, j’ai franchement déchanté.

En effet, les autres personnages ne m’ont pas intéressée le moins du monde, ou presque. Dans un premier temps, l’oncle Gabriel m’a assez amusée, mais ensuite, lorsque l’on commence à se poser des questions quant à ses préférences en matière de sexualité à cause de son métier, ça devient ennuyeux. De plus, les protagonistes de ce roman m’ont semblé assez fades, malgré leur côté excentrique, et le reste de l’histoire m’a profondément ennuyée – quoiqu’il y a des moments où ce n’était pas de l’ennui, c’était de l’indifférence. Vous savez, quand un récit glisse sur vous, mais que vous n’y adhérez pas, que vous ne parvenez pas à entrer pas dans l’histoire, et que vous ne suivez plus vraiment ce qu’il se passe… Et pour être totalement honnête, à partir du premier tiers du livre, je n’avais qu’une envie : finir ma lecture au plus vite pour passer à autre chose.

Par ailleurs, l’écriture de Raymond Queneau est très particulière. En effet, il a fait le choix de jouer avec la langue française, en révolutionnant son orthographe. Ainsi, il écrit comme nous parlons, jouant avec les liaisons et la phonétique, et nous pouvons par exemple lire « Doukipudonktan », « dmanddzi » ou « vozouarévovos ». Il a d’ailleurs parfois fallu que je lise ces mots à haute voix afin de les comprendre. De plus, c’est assez amusant au début, mais cela devient vite lassant.

À partir de la fin du premier tiers du roman, tout part un peu dans tous les sens. On se demande où on va, le but de l’auteur, et on a de plus en plus de mal à le suivre. D’ailleurs, j’ai même eu du mal à comprendre la fin, totalement loufoque. Et je dois avouer que j’ai été rassurée de voir que ma binôme de lecture a eu le même ressenti que moi en découvrant Zazie dans le métro. Car finalement, on ne voit que peu Zazie et elle n’arrive même pas à toucher son rêve du bout des doigts. Je suis donc sans aucun doute passée totalement à côté de ce livre.
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