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 Van der Linden, Sophie - - La Fabrique du monde

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Cricribib
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MessageSujet: Van der Linden, Sophie - - La Fabrique du monde   Lun 27 Jan - 13:14

Fiche de lecture
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Année d’éditions: 2013
Editions : Buchet/Chastel
Nombres de pages: 156 pages

Prix – Amazon: 12,35 €
Format broché

Prix – Fnac: 13,00 €
Format broché

Quatrième de couverture :

"Et je me vois là, dans tout ça. Une petite chinoise de dix-sept ans, une paysanne, partie à l’usine parce que son grand frère entrait à l’université. Quantité des plus négligeables, petite abeille laborieuse prise au piège de sa ruche. Enfermée là pour une éternité." Aujourd’hui en Chine. Mei, jeune ouvrière de dix-sept ans vit, dort et travaille dans son usine. Elle rêve aussi. Confrontant un souffle romantique à l’âpre réalité, La Fabrique du monde est une plongée intime dans un esprit qui s’éveille à l’amour, à la vie et s’autorise, non sans dommage, une perception de son individualité.

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MessageSujet: Re: Van der Linden, Sophie - - La Fabrique du monde   Lun 27 Jan - 15:40

Mon avis :

Mei, jeune femme d’à peine dix-sept ans, travaille dans une usine de textiles en Chine. En effet, ses parents ont envoyé son frère aîné à l’université, et Mei est cantonné à une vie éreintante, travaillant depuis l’aube jusqu’au soir, avec un temps de repas très court. Elle est logée dans l’usine et partage un dortoir avec onze collègues. Autant dire que la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. De plus, alors que le reveillon approche et qu’elle espère aller passer trois jours au sein de sa famille pour se ressourcer, il s’avère qu’il lui est impossible de s’y rendre, et qu’elle fera partie des rares coincées à l’usine… Heureusement pour elle, un nouveau contremaître va arriver – Cheng – et va lui faire découvrir de nouveaux sentiments et de nouveaux espoirs…

J’ai trouvé la première partie du roman très intéressante, et même poignante. Une commande arrive, et peu importe la fatigue, il faut l’honorer. Mais la vie est difficile dans cette usine, à tel point qu’une des collègues de Mei a laissé un mot dans une poche de chemise qu’elle vient de confectionner, espérant qu’il soit lu par un riche Occidental qui viendrait la sauver… Rêve vain, bien entendu. Ce récit est vraiment poignant, on se sent mal pour notre héroïne, dont l’espoir de revoir sa famille (qu’elle n’a pas vu depuis deux ans) vient de tomber à l’eau. La pauvre ! En même temps, elle n’aurait peut-être pas dû tenir tête à l’ancien contremaître… mais il faut dire qu’il y avait de quoi !

Puis, alors que l’usine est fermée pour trois jours et quasiment déserte, Mei va se rapprocher de Cheng. Ils vont faire connaissance, il va faire battre son cœur, et elle va rêver, espérer à une autre vie, penser que l’exceptionnel va devenir le quotidien, que la vie va devenir belle… Et cette seconde partie du roman ne m’a pas vraiment convaincue, surtout que la fin est quelque peu abrupte (d’ailleurs, je ne suis pas sûre de bien l’avoir comprise).

J’aurais aimé que l’auteure s’intéresse davantage au monde du travail dans l’usine, car c’était ce sujet m’intéressait davantage que la romance autour de Cheng et Mei. J’aurais souhaité que notre héroïne rêve d’autre chose que d’amour, bien que je comprenne que dans sa condition, l’amour est une belle échappatoire. Néanmoins, elle aurait par exemple pu rêver de quitter l’usine et de faire des études. Elle m’a semblé un peu trop résignée, mais en même temps, dans de telles conditions, c’est compréhensible. Cependant, j’aurais souhaité que Sophie Van der Linden nous embarque ailleurs…

En bref, je ressors un peu déçue de cette histoire, car je m’étais imaginé autre chose. De plus, l’écriture fragmentée de l’auteure m’a quelquefois un peu gênée, me freinant dans ma lecture par des phrases très courtes, parfois même nominales.
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